Cormeilles en Pays d'auge Cormeilles en Pays d'auge Cormeilles en Pays d'auge Cormeilles en Pays d'auge Cormeilles en Pays d'auge Cormeilles en Pays d'auge
La Newsletter ! Abonnez-vous...
Taille du texteAugmenter la taille du texteRevenir à la taille du texte par défautRéduire la taille du texte

Les colombiers

Partout en Normandie, on voit s’élever ces grosses tours, massives par leur forme, élégantes et raffinées par leur décoration. A l’écart d’une ferme sur le côté d’un château, le colombier revêt une grande importance dans l’histoire.

Les colombiers normands

 

En Normandie, pays de droit coutumier, seuls les propriétaires d’un plein fief, les Seigneurs avaient le droit d’élever “un colombier à pied” dans la cour-masure du Manoir ou du château.

Il symbolisait la richesse de la Seigneurie.

Il était important de raffiner le décor du colombier et de graver ses armes au dessus de la porte. La plupart furent édifiés entre le Moyen Age et la Révolution, période à laquelle le droit de colombier fut aboli.

 

 

La construction des colombiers

L’intérieur du colombier, espace imparti aux pigeons, est divisé en nichoirs appelés boulins. Chaque boulin est le logement d’un couple de pigeons. Ces boulins peuvent être en pierre, brique ou en torchis et installés lors de la construction du colombier. Ils pouvaient être également en poterie ou en osier tressé en forme de panier ou de nid.

C’est le nombre de boulins qui indique la capacité du pigeonnier.

L’emplacement du colombier est choisi loin des grands arbres qui peuvent abriter des rapaces et à l’abri des vents dominants.

La façade était enduite uniformément ou seulement sur une bande horizontale, afin d’empêcher l’ascension des prédateurs (fouines, belettes…).

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Buzz
  • MSN Reporter
Retour en haut de page