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François Décorchemont, célèbre maître verrier

Une passion, une imagination débordante, un savoir faire unique et des couleurs éclatantes…

François Décorchemont : maître verrier régional

François Décorchemont, né le 26 mai 1880 à Conches-en-Ouche où il est mort en 1971, fut un céramiste et maître verrier français.

Après avoir étudié à l’École Nationale des Arts Décoratifs, il réalisa de nombreux objets en pâte de verre qui lui apportèrent la notoriété. Il inventa une matière nouvelle, la pâte de cristal.

Chrétien fervent, c’est en fréquentant l’église de son village, dotée de superbes vitraux de la Renaissance, que lui vint l’idée d’appliquer sa technique à l’art du vitrail.

Il réalisa les vitraux de l’église Sainte-Odile à Paris, de deux églises dans le Cantal (Albepierre et Fressange) et de près de trente églises dans l’Eure, son département.

Son œuvre se caractérise par un dessin épuré, aux lignes simples et par l’éclat, la transparence et la luminosité des couleurs.

François Décorchemont est le grand-père des verriers Antoine Leperlier et Étienne Leperlier.

 

Les vitraux de l’église de Saint Pierre de Cormeilles

Les vitraux de l’église de Saint Pierre de Cormeilles sont les oeuvres de ce maître verrier reconnu. Ils évoquent l’histoire de la paroisse et de la commune puisqu’ils relatent quelques épisodes de son histoire du 11ème siècle jusqu’à nos jours.

Le premier vitrail représente un homme d’armes face à un moine. On peut voir un soldat remettre un parchemin au religieux. Le soldat, c’est Guillaume Fitz Osbern, compagnon de jeux, puis frère d’armes de Guillaume le Conquérant.

Le second vitrail évoque un autre témoignage important des malheurs des siècles passés. Il mentionne une léproserie qui existait dans un hameau éloigné du centre de la paroisse, le hameau de la Chaule où s’élevait une chapelle dédiée à Saint Barthélémy.

Au niveau du chœur, deux vitraux de facture totalement différente ont été installés en 2001 et 2002. Ils remplacent des verrières abîmées pendant la dernière guerre.

L’un a été payé par la confrérie de charité et l’autre a été payé par la commune de Saint Pierre qui a choisi des sujets plus laïques puisque sont représentés d’une part une maison à colombages du centre bourg au dessin très particulier et, d’autre part, le colombier massif qui s’élève à proximité du manoir des Abbés (propriété privée située route de Bréards, à quelques pas de l’église) et qui daterait de la guerre de Cent Ans.

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